John Hough et Andrea Bianchi – L’île au trésor 1973

le

Le roman de Stevenson a laissé une trace dans la figure des pirates jusqu’à nos jours. Le Capitaine Flint, le perroquet du pirate, figure comme l’oiseau qui a peut-être vécu deux cents ans en témoignant tous les actes de malfaisance des voleurs de la mer.

Extrait de la fin du roman de Stevenson:

De Silver nous ne savons plus rien. Ce redoutable homme de mer à une jambe a enfin disparu de ma vie ; mais je pense qu’il a retrouvé sa vieille négresse, et peut-être vit-il toujours, heureux avec elle et Capitaine Flint. Il faut l’espérer, du moins, car ses chances de bonheur dans l’autre monde sont des plus faibles.

Les lingots d’argent et les armes sont toujours enfouis, que je sache, là où Flint les a mis ; ce n’est certes pas moi qui irai les chercher. Un attelage de bœufs ne réussirait pas à me traîner dans cette île maudite ; et les pires de mes cauchemars sont ceux où j’entends le ressac tonner sur ses côtes et où je me dresse en sursaut dans mon lit à la voix stridente de Capitaine Flint qui me corne aux oreilles :

– Pièces de huit ! pièces de huit !

Robert Louis Stevenson, L’Île au trésor, traduction par Théo Varlet, Nelson, 1920, p.286

L’intégralité du roman dans wikisource.org

John Hough et Andrea Bianchi – L’ile au trésor 1973 from La ruta del Loro on Vimeo.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s